Franchement, plus j’avance, plus j’ai l’impression que l’auteur force complètement son scénario au lieu de laisser les personnages agir de manière logique. Je peux comprendre l’argument selon lequel les elfes ne peuvent pas attaquer directement les héros sans preuves, surtout si ça risque de déclencher une guerre avec Garhan et le Royaume magique. Mais entre déclarer une guerre ouverte et ne rien faire du tout, il y a quand même énormément de possibilités. Ils pourraient enquêter, chercher des preuves, surveiller les héros, prévenir discrètement certaines personnes, préparer leurs troupes, contacter d’autres royaumes ou essayer de construire une alliance. Surtout que le roi nain, le roi des sylphes et même le prince connaissent déjà la vérité. Pourtant, malgré tout ça, les elfes finissent quand même par attaquer le groupe du MC comme si personne n’avait pensé à anticiper quoi que ce soit. Et le groupe du MC n’est pas beaucoup mieux écrit sur ce point. Ils savent qu’une fausse version des événements circule, que les héros ont encore une énorme influence et qu’ils risquent d’être considérés comme les ennemis, mais ils ne semblent presque jamais essayer sérieusement de répandre la vérité ou de chercher de nouveaux alliés. Pourquoi ne pas contacter d’autres royaumes, des factions indépendantes ou simplement des gens qui auraient tout intérêt à connaître ce qui s’est réellement passé ? Le pire, c’est cette idée de potentiellement pardonner les héros. On parle quand même de personnes qui ont tué le roi elfe, emprisonné la déesse des Ténèbres pour lui voler son pouvoir et ouvert des portails qui ont entraîné la mort d’environ 4 % de la population mondiale. Mais visiblement, après tout ça, on est encore dans une logique de « peut-être qu’on peut leur pardonner ». À ce niveau-là, ce n’est même plus de la clémence, c’est juste absurde. Le problème n’est donc pas que les personnages n’ont aucune solution : c’est que l’auteur semble volontairement ignorer toutes les solutions évidentes pour pouvoir maintenir artificiellement le conflit. Les habitants deviennent naïfs, les dirigeants deviennent passifs, les personnages qui connaissent la vérité ne communiquent pas, et tout le monde agit exactement de la manière nécessaire pour que le scénario continue. C’est ça qui me dérange le plus : on ne sent plus les événements découler naturellement des choix des personnages, on sent juste la main de l’auteur derrière. À ce stade, c’est vraiment la magie du scénario : dès qu’une solution logique pourrait régler une partie du problème, plus personne n’y pense.
Je peux comprendre l’argument selon lequel les elfes ne peuvent pas attaquer directement les héros sans preuves, surtout si ça risque de déclencher une guerre avec Garhan et le Royaume magique. Mais entre déclarer une guerre ouverte et ne rien faire du tout, il y a quand même énormément de possibilités. Ils pourraient enquêter, chercher des preuves, surveiller les héros, prévenir discrètement certaines personnes, préparer leurs troupes, contacter d’autres royaumes ou essayer de construire une alliance. Surtout que le roi nain, le roi des sylphes et même le prince connaissent déjà la vérité. Pourtant, malgré tout ça, les elfes finissent quand même par attaquer le groupe du MC comme si personne n’avait pensé à anticiper quoi que ce soit.
Et le groupe du MC n’est pas beaucoup mieux écrit sur ce point. Ils savent qu’une fausse version des événements circule, que les héros ont encore une énorme influence et qu’ils risquent d’être considérés comme les ennemis, mais ils ne semblent presque jamais essayer sérieusement de répandre la vérité ou de chercher de nouveaux alliés. Pourquoi ne pas contacter d’autres royaumes, des factions indépendantes ou simplement des gens qui auraient tout intérêt à connaître ce qui s’est réellement passé ?
Le pire, c’est cette idée de potentiellement pardonner les héros. On parle quand même de personnes qui ont tué le roi elfe, emprisonné la déesse des Ténèbres pour lui voler son pouvoir et ouvert des portails qui ont entraîné la mort d’environ 4 % de la population mondiale. Mais visiblement, après tout ça, on est encore dans une logique de « peut-être qu’on peut leur pardonner ». À ce niveau-là, ce n’est même plus de la clémence, c’est juste absurde.
Le problème n’est donc pas que les personnages n’ont aucune solution : c’est que l’auteur semble volontairement ignorer toutes les solutions évidentes pour pouvoir maintenir artificiellement le conflit. Les habitants deviennent naïfs, les dirigeants deviennent passifs, les personnages qui connaissent la vérité ne communiquent pas, et tout le monde agit exactement de la manière nécessaire pour que le scénario continue. C’est ça qui me dérange le plus : on ne sent plus les événements découler naturellement des choix des personnages, on sent juste la main de l’auteur derrière.
À ce stade, c’est vraiment la magie du scénario : dès qu’une solution logique pourrait régler une partie du problème, plus personne n’y pense.